Animal croisé à cheval au Sénégal - Projet 52

De retour pour le projet 52 de Ma'.

Cette semaine, le thème est "Animal". Un thème qui serait presque trop facile pour la cavalière que je suis, alors j'ai décidé de ne pas vous montrer de photo de cheval.





Le zébu et l'oiseau, une nouvelle fable venue du Sénégal. Les oiseaux, ces compagnons chanteurs que j'ai croisé partout lors de ma randonnée à cheval au Sénégal, mais souvent bien trop rapides et discrets pour être photographiés.

Alors voici un oiseau plus calme, et les zébus que l'on croise partout. Le zébu, preuve que l'Homme est bien présent ici, et l'oiseau, tel la nature insaisissable et volatile, tous deux en harmonie, à l'image du pays.

Et si vous avez quand même envie de voir des chevaux, retrouvez mon article de la semaine à la rencontre des cavaliers mongols lors d'un Naadam.

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Le Naadam, un concentré de l'âme mongole - Randonnée en Mongolie 7

Le Naadam, la fête annuelle emblématique de la Mongolie. Moins connus que cette fête nationale, il existe aussi des Naadams régionaux, à plus petite échelle mais pourtant très impressionnants. C'est à l'un de ces Naadams que j'ai eu l'occasion d'assister de façon impromptue lors de mon voyage. Un concentré de culture mongole dont j'ai eu la chance d'avoir un aperçu.



Après une journée à destination des sources chaudes, voici le souvenir de cette journée particulière, conclusion en beauté d'une randonnée à cheval magique. (Astuce: Cliquez sur les photos pour les agrandir)



La table du petit-déjeuner

Les sources chaudes étaient au bout du monde, au bout du petit monde d’une vallée vivante traversée l’espace d’une demi-journée. C’est donc ainsi que, le lendemain, le chemin du retour nous mène de nouveau vers les steppes semées de roches volcaniques de la vallée de l’Orkhon, offertes comme des bras ouverts aux quatre vents au sortir de notre cocon montagneux. La pause est l’occasion de montrer que chacun a adopté les coutumes locales : quelle meilleure position pour se reposer qu’allongé sur le sol, appuyé sur un coude ou parfois les genoux d’un voisin.



La pause pour les chevaux...

... et les cavaliers!

Pause avec vue

Nulle fatigue pourtant chez nos étonnants petits chevaux, qui traversent sans fléchir ces immenses espaces d’un trot régulier. Vers midi, nous observons un étrange défilé : voitures chargées de famille entières, jeunes cavaliers sur des chevaux rapides, motos… Parfois même les uns et les autres vont ensemble, tel ce motard qui mène un cheval en longe derrière lui. Un par un ou par petits groupes, ils semblent unis vers un même objectif. Renseignements pris, une fête régionale du naadam aura lieu dans l’après-midi près d’ici. Une occasion à ne pas manquer, et nous gagnons le lieu de cette fête à travers un labyrinthe de roche. Si nous nous demandons parfois où nous allons au cœur de ce dédale, les nomades eux nous mènent infailliblement à bon port : il y a du mouvement sur la montagne en face de nous.


Parfois, on croise une ville aux toits colorés dans la steppe

Labyrinthe rocheux

De là-haut, le panorama est grandiose. Derrière nous, le labyrinthe rocheux que nous venons de traverser se révèle dans sa complexité. Et devant, une grande plaine s’étale à perte de vue, plus d’accidents de terrain ici, juste une région plane idéale pour rassembler hommes et troupeaux. Un troupeau immense de chevaux y est réuni, en ordre dispersé pour l’instant. Plus de 300 chevaux selon les organisateurs ! Au centre, c’est un ovni multicolore qui est posé. Une tente colorée, minuscule au cœur de cet espace, vue de si haut, perdue dans l’immensité. Elle est pourtant l’âme de cet évènement, le lieu où les concurrents du naadam peuvent venir s’inscrire. Le temps d’un repas, nous la voyons progressivement s’animer, s’organiser, attirer et regrouper chevaux, voitures et motos pour créer un lieu de spectacle vivant.


Immensité vertigineuse. Le petit attroupement à gauche, c'est la tente
et les points noirs à droite sur l'herbe verte, ce sont les chevaux.

La descente à pieds vers cette tente transforme en l’approchant les fourmis observées à distance en un ballet d’hommes et de chevaux, comme si nous étions soudain happés par la réalité de ce lieu. La steppe s’anime et grouille de la vie des nomades réunis en ce jour. Face à la tente, les voitures sont sagement alignées pour jouir du spectacle à venir. De l’autre coté, un alignement d’hommes nomades en del traditionnel forme l’autre coté de l’allée.


Quand les hommes créent une allée.

Remise en perspective

Première épreuve : le troupeau de chevaux est lancé au grand galop au centre de cette allée improvisée. Les cavaliers passent deux par deux. Objectif : attraper au milieu de la cavalcade un des chevaux en liberté, à l’aide d’une grande perche de plusieurs mètres terminée par une boucle de corde. Ceci en étant soi-même  à cheval et en démarrant de l’arrêt. Et attraper un cheval ne suffit pas, il faut aussi le stopper dans son élan et l’arrêter … ce qui peux prendre quelques centaines de mètres ! Le sol résonne lorsque passe le troupeau lancé dans un rythme effréné. Bientôt les chevaux en liberté sont partout, devant, derrière nous, tout près ou partis bien loin chercher un lieu plus calme. Nombreux sont les cavaliers à se lancer dans l’épreuve, vague après vague de chevaux, juments et poulains, mais peu réussissent.


Un cavalier prêt pour l'épreuve, avec sa perche, l'urga

Certains partent chercher le troupeau de chevaux: ils arrivent

C'est parti!

Deuxième épreuve : rodéo sur un jeune cheval non débourré. C’est le public, en cercle, qui délimite l’espace. Parfois très près des chevaux, si près qu’il faut s’écarter d’un bond pour ne plus être dans le chemin d’un jeune animal énervé.


Même pas peur!

Enfin, la dernière épreuve que nous observons : une urga, la perche utilisée plus tôt pour attraper les chevaux, est posée au sol. Il suffit de la ramasser… lancé au grand galop sur son cheval. Il faut un talent de voltigeur pour réussir. Mais bientôt nous laissons ce fourmillement de vie pour retrouver le calme de la steppe et le bonheur d’être à cheval avec l’espace devant nous, la liberté en nous et les montagnes pour toile de fond.


Quelle souplesse!

Nous installons notre bivouac de ce soir, surplombant le coude d’Uurt, sur l’Orkhon. Il est temps de partager un dernier « tortoï » et déjà les éleveurs nomades nous quittent sur un départ en beauté. Nos chevaux sont lâchés en liberté et prennent d’eux-mêmes au galop le chemin de leur maison. Et sur un dernier salut, les nomades partent quelques minutes plus tard, pour les suivre au grand galop, et disparaissent très vite à l’horizon.


Un dernier au revoir à nos guides, souvenir doux-amer.
Pour nous tenir compagnie cette nuit, ce sera concert d’aboiements. Nous avons, comme presque chaque soir, notre « chien de campement », attiré sans nul doute par nos restes qu’il pourra manger. Raison plus que suffisante pour lui de s’installer avec nous. Ici, les chiens sont laissés en liberté pour protéger les troupeaux, notamment des loups. Celui-ci reste avec nous cette nuit et nous protège en aboyant, répondant ainsi au chien du voisin.


C'est ainsi que s'achève la partie à cheval de mon voyage en Mongolie. J'aurais néanmoins la chance de voir ensuite des chevaux de Prjewalski avant de visiter la capitale. Mais ceci est un autre article!

Alors, qu'avez-vous pensé de ce Naadam? Est-ce ainsi que vous l'imaginiez? (Indice: pas moi!)



Retrouvez aussi tous mes articles sur la Mongolie ici.


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Une question de caractère

En plus d'être une voyageuse à cheval, je suis aussi une cavalière de club. Une accro aux chevaux à qui les contraintes de la vie n'ont pas (encore) permis d'avoir son propre cheval. Pourtant, c'est auprès de ces sources de bonheur à quatre jambes que je trouve mon équilibre.

Alors je monte en club. Dans ce même club où j'ai fait mes débuts il y a bientôt 15 ans (Ah oui quand même, et ils me supportent encore!) et qui m'a accueillie à nouveau. Ce poney-club où j'ai tout appris sur le dos de montures d'1m48 au garrot maximum. Même si j'ai depuis longtemps appris à monter sur le dos de ces grandes montures que l'on nomme chevaux, j'ai gardé la conviction qu'un poney peut en faire autant qu'un cheval, qu'il est tout aussi capable de dérouler une reprise de dressage de qualité ou de gagner une épreuve de CSO face à des chevaux.


Vive les poneys

Sauf que depuis ces années, j'ai grandi vieilli et pris quelques rondeurs. Je suis rentrée dans la catégorie des adultes, ceux qui montent à cheval, parce que le poney, ce n'est plus de leur âge. Alors je monte à chaque reprise le cheval que me confie ma mono. Souvent le même d'ailleurs, puisque que c'est toujours un poney-club et qu'il n'y a donc ici que 4 chevaux, tous des hongres, et que j'ai plus d'affinités avec certains qu'avec d'autres (autrement dit, je suis un peu fâchée avec les paquebots qui ne s'incurvent pas).

Bien sûr, je me fais plaisir à cheval, mais il restait toujours une petite appréhension au fond de moi, et comme un manque inexplicable après chaque séance d'équitation.

Et puis, à force de glisser que j'aimerais parfois monter à poney, j'ai été entendue. J'ai d'abord retrouvée celle qui fut ma demi-pension. Le genre de reprise dont on descend avec un sourire qui monte jusqu'aux yeux, de celles qui sont une évidence. Soudain l'appréhension et le doute s'envolent pour être remplacés par une sensation de réussite et d'euphorie. Bien sûr, c'est un peu parce que c'est Elle, et qu'Elle est irremplaçable.

Mais au delà de cela, il y autre chose. Parce que j'ai ensuite monté d'autres poneys, des jeunes en plus, et pas forcément les plus faciles. Et moi qui avait parfois encore peur à l'obstacle, avec cette petite grise à l’œil vif, j'ai vu cette inquiétude s'envoler un peu plus avec chaque saut réussi, ce qu'elle ne faisait pas à cheval.

J'ai ensuite pu monter une 5 ans connue pour son stress et ses démarrages intempestifs agrémentés de quelques figures de rodéo. Et là, je me suis sentie à ma place, posée, j'ai trouvé mon équilibre et nous avons travaillé toutes les deux dans le bon sens. Une impression qui s'est encore confirmée quand je l'ai remontée. Une ponette au caractère bien trempée, une vraie jument pourrait-on dire, et voilà que je me sens bien dans mes boots.

Le plus drôle, ce qu'avec l'autre poney que j'ai monté, un plus jeune mais considéré comme plus facile, ça a été une vraie catastrophe. Je me suis fait promener pendant toute la reprise (mais je suis pas tombée quand même, faut pas abuser non plus). C'est un gentil, mais trop speed pour moi.

Ce que je conclut de cette expérience, c'est que je suis définitivement une cavalière poney. Non seulement je suis plus à l'aise sur leur dos, mais en plus je pense que je monte mieux, plus décontractée et plus efficace. Il faut juste que je choisisse les plus porteurs.

Et puis aussi, au fond, je crois que je ne m'entends pas avec les hongres, trop uniformes à mon goût. Moi, j'aime bien les juments avec un caractère affirmé, de celles qui sont parfois imprévisibles et pourtant tellement attach(i)antes.

Ce que j'ai compris ainsi, c'est qu'on a beau être capable de monter tous types de chevaux, il en est certains qui nous correspondent mieux, et ce ne sont pas forcément ceux qui plaisent le plus aux autres.

Voici donc mon conseil: regardez ces chevaux que vous préférez, et vous leur trouverez sûrement des ressemblances, de celles qui vous correspondent, peut-être même sans que vous vous en soyez rendu compte.


Alors, oui, j'aime les ponettes, et j'assume! Et vous, quel sont les caractéristiques de vos chevaux préférés?

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Projet 52 en 2015 - semaine 11: Classique


Le projet 52 en photos, pour cette semaine, a pour thème: "Classique".

Un thème qui m'évoque d'abord les photos anciennes, en noir et blanc ou en sépia.








Mais "Classique", ce sont aussi les classiques, de ceux qui font référence, et en équitation j'ai ainsi pensé à l'équitation de tradition, et à ce livre qui est à mon chevet depuis quelques temps. Une lecture très enrichissante que je conseille à tous les cavaliers qui souhaitent développer leur culture équestre.



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De l'ouverture d'esprit en voyage: face aux clichés

Il y a quelques mois, lors d'un déplacement professionnel, je rencontrais un collègue Sud-Coréen. Première prise de contact, en anglais (Je ne parle pas coréen...). Quelle ne fut pas ma surprise face à la première question qu'il me posa: "Est-ce vrai que les Français ne se lavent pas?"


J'avoue avoir été aussi étonnée par sa spontanéité que par cette image des Français. Il semble donc qu'il y ait de par le monde quelques clichés sur les Français. J'en suis ainsi venue à m'interroger sur les clichés que les gens originaires d'autres pays ont sur les Français, mais aussi sur les clichés que nous autres Français avons des autres pays. Et j'ai pu constater que le voyage est une bonne façon de confronter ces clichés à la réalité. J'espère ainsi que ce collègue a pu constater que les Français se lavent après nous avoir côtoyés pendant une semaine...

Autre constat original, c'est la façon dont une recette peut être transposée dans un autre pays. C'est ainsi que j'ai découvert que les Américains ont revu à leur façon le pain perdu, qu'ils préparent avec du pain de mie. Recette qu'ils appellent d'ailleurs "French Toast".


Clichés américain vérifié: Taxis jaunes et gratte-ciel
Et alors, moi, de mon côté, ai-je des clichés sur les autres pays? Evidemment oui. On dit souvent des Suisses qu'ils sont très ponctuels, organisés et pointilleux. J'ai pu constater lors de mon séjour en Suisse qu'il y a au moins une part de vérité dans ces idées. Ainsi, le gite où j'ai séjourné était extrêmement propre et bien rangé, tout comme la ville alentour.

Mais le pays qui m'a réellement poussée à revenir sur mes idées pré-conçues, c'est la Mongolie. Avant de partir, j'imaginais naïvement que les nomades vivaient encore "à l'ancienne", quelque peu déconnectés du monde moderne. Alors que ce n'est pas du tout le cas. Quand notre traducteur nous a annoncé que nos éleveurs-guides allait bientôt nous rejoindre, je me suis demandée comment il le savait. Alors que la réponse était simple: ils l'avaient appelé avec leur téléphone portable. Oui, même au milieu des steppes, ça capte (à peu près)!

Mongolie: les steppes connectées 

Besoin d'électricité? Les nomades utilisent la force des éléments, encore plus écolos que nous! Les panneaux solaires fleurissent ainsi au pied de la majorité des yourtes. Associez-les à une parabole, et vous pourrez regarder la télévision même dans les lieux les plus reculés. Voilà une expérience à vivre: aider à rattraper les petits yaks pour la nuit, puis rentrer se réchauffer dans une yourte, et y regarder un film mongol en noir et blanc. Ajoutez y les publicités, toujours en Mongol, telle celle où une petite fille brune aux yeux bridées joue avec une poupée blanche aux cheveux blonds, à l'image des contradictions de ce pays.

Voici donc la force des voyages: celle de confronter la réalité aux clichés, de révéler les nuances et la complexité des peuples. Les voyages sont enrichissants en ce qu'il vous apprennent à ne pas vous arrêter aux idées préconçues, à regarder au delà des apparences. Alors n'hésitez plus, voyagez, vous en reviendrez grandis!

Et vous, avez-vous déjà découvert la vérité sur des clichés lors de vos voyages?

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Projet 52 en 2015 - semaine 10: Chocolat


Cette semaine, le thème du projet 52 est : Chocolat.

Je vais donc devoir vous avouez une chose: j'adore le chocolat!





Chocolat, vous avez dit chocolat? J'ai un problème, je n'arrive pas à choisir... Moi, accro au chocolat? A peine!


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Hommage


A toi, la surprise de pré qui fut achetée à un feu rouge, et qui pourtant m'a offert mes plus beaux moments d'équitation,

A toi, le doux géant hypersensible,

A toi, le cheval à bascule spécialiste des longues et des taxis,

A toi, le gentil diable qui avait peur des bouteilles d'eau,


A toi, qui a enseigné l'équitation à deux générations successives, parents et enfants,

A toi, qui avait compris que reculer te permettait de ne pas avoir à avancer et nous a donné de beaux poulains,

A toi, la fusée à la crinière dégarnie partie trop tôt,

A toi, la tête de mule qui n'avance qu'au stick,

A toi, la jeune si pleine de curiosité et de vie,

A toi, le chouette shet' toujours en tête,

A toi, le trotteur reconverti, qui trouvait le manège trop petit pour galoper et aujourd'hui y déroule de belles reprises de dressage,

A toi, l’arthritique revenue de ta retraite parce que tu t'ennuyais au pré,

A toi, l'anti-doué du saut d'obstacle devenu expert en dissociation de corps,

A toi, qui court plus vite que le vent,

A toi, l'imperturbable à la lenteur jamais démentie,

A toi, le stressé qui démarre au quart de tour,

A toi, blessée à cause de l'indifférence,

A toi, le monstre aux dents acérées qui se transforme en montagne de douceur dès ta porte franchie,

A toi, qui mord quand la sangle te serre trop fort,

A toi, qui a dégommé toutes les planches du pare-bottes avec ton coup de pied légendaire, et que pourtant tout le monde demandait,

A toi, dont le niveau de dressage ne pouvait compenser l'inconfort,

A toi, qui te joue des options pour mieux gagner,

A toi, passé des champs de courses aux carrières, avec ta bosse sur l'encolure et ta bouche si dure, 

A toi, pépère tranquille qui franchissait des montagnes,

A toi, le TGV équin,

A toi, plein de volonté et digne fils de ta mère,


A toi, cheval de club, au caractère si unique, toi l'enseignant, toi le patient qui supporte bien des difficultés, toi qui est le cheval de tous, toi qui n'est le cheval de personne, toi qui est le chouchou de quelques uns,

A toi, à chacun de vous, je dédie cet hommage. Toi dont on oublie trop souvent que tu es un être si vivant, unique, particulier, avec tes défauts, avec tes grandes qualités, avec ta générosité. Toi qui a appris l'équitation à tant de cavaliers, toi qui a une place privilégiée dans le cœur de quelques uns.

Merci mon ami.



Ce petit texte, qui parle de ceux qui sont nos premiers maîtres en équitation, est dédié à ces chevaux et poneys qui sont chacun le chouchou de quelqu'un, les chevaux de club. C'est ma participation à la nouvelle édition de la Cavalcade des Blogs, organisée ce mois-ci par Emilie, sur le blog Cheval-Facile, et dont le thème est "Et si on parlait de nos chouchous?".


Et toi, qui est ce cheval de club qui t'a marqué? L'as-tu reconnu ici?


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Il en faut peu pour être heureux

Ce lundi matin, comme souvent, je me prépare à partir, je suis presque en retard d'ailleurs. Et là, chose étonnante, on sonne à la porte. N'attendant personne, je vais tout de même voir, curieuse. Alors, le livreur que je rencontre me tend un colis avec mon nom dessus: c'est le cadeau que j'ai gagné au concours des 2 ans de Soon a Horse, ma copine blogueuse! Petit moment de bonheur matinal.


Un cadeau rien que pour moi, cool!

Seul bémol: je dois partir, le carton encore bien emballé m'attendra bien sagement toute la journée sur la table.

Le bon côté néanmoins, c'est que c'est encore un petit moment de bonheur quand, en rentrant le soir, j'ai vu mon colis qui m'attendait. Alors, c'est un plaisir de déballer pour découvrir petit à petit le contenu de mon kit de pansage. Un beau sac qui ferme, avec de la place pour ranger mon bazar matériel de pansage dedans. Étrille, bouchon, brosse douce, cure-pied et peigne, équipement au complet pour renouveler mon matos qui en avait bien besoin. J'adore le bouchon géant bien flashy et sa poignée en bois qui fait plus beau que du plastique.

Avant/Après: trouvez le matériel neuf
Indice: c'est le plus propre

Hop, rangé dans le sac

Bref, un colis livré en main propre et du matériel de pansage tout neuf: il en faut peu pour rendre une Cavali'Erre heureuse!

Merci à Cyrielle de Soon a Horse d'avoir organisé ce concours et à son partenaire Equip'Horse qui m'a offert ce cadeau!


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